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Le soudobrasage est un assemblage « pelliculaire », c'est-à-dire que le métal d’apport est déposé goutte à goutte, par fusion, sur une large fente et directement dans le joint, à l’inverse du dépôt par capillarité comme pour les brasages forts et faibles
Tout comme ces méthodes le soudobrasage ne comporte pas de fusion des matériaux soudés, mais c’est la méthode recommandée pour assembler les métaux de nuances et de soudabilité médiocre.
Car ces métaux ont la particularité de contenir des éléments qui, lors de la fusion, réagissent entre eux ou avec l’environnement ambiant, et l’on évite cela grâce à la température de mouillage comprise entre 750 et 920 °C (à comparer au 1500°C minimum du soudage). Par la même on s’épargne les problèmes liés à la déformation mécanique de l’assemblage, tout en gagnant une vitesse d’exécution plus rapide que pour le soudage (jusqu’à 60% pour les tôles de 4 mm d’épaisseur). Mais ces gains sont compensés par le prix élevé du métal d’apport.
Le soudo-brasage est encore très largement employé pour réparer des pièces moulées.
Pour obtenir des assemblages encore plus résistants, on utilise un métal d'apport à base de laiton, dont le point de fusion se situe à 875°C.
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Pour atteindre une température de 875°C, la lampe à souder ne sera pas
suffisamment puissante. C'est pourquoi il faudra utiliser un chalumeau.
Cet appareil se compose en fait de deux bouteilles, une de gaz et une d'oxygène,
deux tuyaux d'alimentation et une lance, ou du nouveau chalumeau Gaz+Electricité.
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Lire la suite... [Le Chalumeau]
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Dégraissage et ponçage sont, ici aussi indispensables. Pour assembler des pièces dont l'épaisseur n'excède pas 4mm, laissez entre elles une distance égale à la moitié de leur épaisseur. Les bords contigus des pièces épaisses de 4 à 10 mm devront être chanfreinés (90°) à la meuleuse d'angle. |
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